Mobilisation pour l'école

Actualité

Mise à jour le 28/04/2026

Photos de fillettes et de leurs cartables lors de la rentrée scolaire 2021/2022 à l'école Sibelle
Neuf écoles du 14e arrondissement sont menacées de nouvelles fermetures de classes à la rentrée scolaire 2026-2027. L'équipe municipale du 14e se mobilise contre cette nouvelle fragilisation de l'école par l'Éducation nationale.
Mardi 12 mai
Rejoignez la mobilisation du 12 mai 2026 à 8h30 devant le Rectorat de l'Académie de Paris,
12, boulevard d'Indochine, Paris 19e.

Une nouvelle carte scolaire à la rentrée 2026-2027

L’école publique est de nouveau fragilisée à la rentrée scolaire 2026-2027 par l'annonce de fermetures de classes dans Paris et dans le 14e arrondissement en particulier. Si les fermetures envisagées par le rectorat sont confirmées, il s’agirait de la 4e rentrée consécutive marquée par une baisse significative des moyens alloués à l’enseignement public quand l'école a besoin de plus de moyens et de moins d’élèves par classe.

Neuf écoles menacées dans le 14e arr.

Dans le 14e arrondissement, 9 écoles seraient concernées par des fermetures de classes. Au total, 153 postes seraient supprimés à Paris dont 10 dans notre arrondissement. Les écoles concernées :
  • École élémentaire - 12, rue d'Alésia
  • École polyvalente - 12, rue Severo
  • École élémentaire - 18, rue Jean Zay
  • École élémentaire - 46, rue Boulard
  • École maternelle - 48, rue Hippolyte Maindron
  • École élémentaire - 5, rue Prisse d'Avennes
  • École polyvalente - 69, rue de l'Ouest
  • École élémentaire - 7, rue Asseline
  • École élémentaire - 87, boulevard Arago


L’éducation mérite des moyens à la hauteur des enjeux, elle ne se négocie pas à la baisse.

Carine Petit
Maire du 14e arrondissement

Des moyens pour l'école

L'équipe municipale du 14e se mobilise contre la fragilisation des conditions d'apprentissage et d'enseignement dans l'arrondissement et exige :
  • la fin des suppressions de classes et des moyens pour les écoles publiques du 14e arr. et de Paris ;
  • un nombre suffisant d’enseignantes et enseignants affectés à la brigade de remplacement pour qu’aucune heure d’enseignement ne soit perdue ;
  • le recrutement en nombre suffisant d’enseignantes et d’enseignants affecté·e·s au sein des réseaux d'aides spécialisées aux élèves en difficulté scolaire (RASED) ;
  • le recrutement en nombre suffisant des accompagant·es des élèves en situation de handicap (AESH) pour garantir l’accès à l’école aux élèves en situation de handicap ;
  • le maintien du régime de décharge des directions d’écoles qui n’est toujours pas garanti.
En avril, un courrier a été adressé au rectorat de Paris rappelant ces exigences.
Mardi 5 mai, les élu·es du Conseil de Paris ont refusé de siéger au conseil départemental de l'Éducation nationale (CDEN) en solidarité avec les syndicats et la Fcpe, Fédération des conseils des parents d'élèves, faisant le choix d’être à leurs côtés, plutôt que de participer à une instance où leurs alertes restent sans réponse. Le CDEN a été reporté le 12 mai.